Deux camps se font face aux deux bouts d'un terrain dégagé. Au milieu se tient l'épervier ; tous les autres sont des passereaux. Au signal, les passereaux foncent d'un camp à l'autre et l'épervier en touche le plus possible. Les pris sortent, on relance une traversée, et le troupeau s'éclaircit jusqu'au dernier passereau libre.
Se joue dehors sur un grand espace, une cour ou une pelouse, avec deux lignes de camp tracées à une vingtaine de mètres l'une de l'autre. Il faut de la place pour courir et déborder l'épervier sur les côtés.
Matériel
De quoi marquer les deux lignes de camp : plots, craie ou cordes.
Un grand espace dégagé d'une vingtaine de mètres.
Règles du jeu
L'épervier
On désigne ou on tire au sort un épervier, qui prend place dans la zone centrale. Tous les autres sont des passereaux et se rangent derrière une ligne de camp.
Le signal
Les passereaux lancent « épervier, es-tu prêt ? ». Dès qu'il répond, ils s'élancent vers le camp d'en face.
La traversée
On traverse d'une ligne à l'autre sans faire demi-tour. L'épervier ne peut pas entrer dans les camps : il chasse les passereaux dans la zone centrale, au passage.
Touché
Un passereau touché est prisonnier et sort du jeu. Les rescapés repartent dans l'autre sens à la traversée suivante.
La fin
Les traversées s'enchaînent jusqu'à ce qu'il ne reste qu'un seul passereau libre : c'est le vainqueur, et souvent l'épervier de la manche suivante.
Variantes possibles
Éperviers multiples
Les passereaux touchés ne sortent pas : ils deviennent éperviers à leur tour. Le passage se durcit à chaque vague.
Déplacements imposés
À chaque manche, une contrainte de déplacement : traverser pieds joints, en crabe ou à reculons.
Zones refuge
Des cerceaux posés dans la zone centrale servent d'abris où un passereau peut souffler quelques secondes.
Les statues
Le passereau touché se fige sur place et devient un obstacle que les autres doivent contourner.
La chaîne
Les touchés se tiennent la main et forment un filet qui balaie le terrain. Impossible de lâcher la chaîne.
