Le joueur a les yeux bandés. On lui dépose une petite bouchée sur la langue, il la mâche et annonce ce qu'il reconnaît, puis on enchaîne une dizaine d'aliments.
Posté en stand ou en épreuve de grand jeu, c'est un classique de veillée. Préparez de petites doses, et piochez dans le placard de la colo selon ce que vous avez sous la main.
Matériel
Un bandeau par joueur qui passe.
De petites cuillères ou des gobelets pour les doses.
Les aliments à goûter, en petits morceaux.
Un verre d'eau pour rincer entre deux essais.
Règles du jeu
On prépare les doses
Une dizaine d'aliments tranchés, du facile (banane) au plus retors (un condiment).
On bande les yeux
Sans la vue, les repères tombent et même un goût évident devient incertain.
On goûte et on devine
Le joueur reçoit une bouchée, la nomme, on garde un point par bonne réponse.
Quelques idées d'aliments, du placard de la colo à la petite course :
Sucré : sucre, miel, confiture, compote, chocolat, pâte à tartiner, bonbons, biscuits.
Fruits : pomme, banane, orange, citron, fraise.
Salé et acide : chips, fromage, cornichon, ketchup, moutarde.
Boissons : sirops (grenadine, menthe, citron), jus, lait, eau plate contre pétillante.
Pour aller plus loin : bonbons surprises ou acides, fromages variés, fruits un peu exotiques (litchi, fruit de la passion), petits biscuits assortis. Tout s'achète pour quelques euros.
Vérifiez impérativement les allergies avant de faire goûter quoi que ce soit, et gardez les doses minuscules.
Variantes possibles
En relais d'équipe
Un joueur par équipe goûte le même aliment au même moment, le premier qui trouve marque le point.
Le nez pincé
On se pince le nez en goûtant. Sans l'odorat, les saveurs se confondent et tout le monde se trompe.
La version recettes
On fait goûter une préparation (confiture, gâteau) et il faut retrouver les ingrédients.
Version Halloween
Lumière tamisée, voix grave : on sert des aliments banals sous des noms d'horreur — raisins épluchés en « yeux », spaghettis froids en « vers », chou-fleur en « cervelle ». On goûte les yeux bandés pendant la narration, puis on révèle. Pas de score : ici c'est le frisson qui compte.
