Ce chant de Steve Waring raconte un fermier qui essaie par tous les moyens de se débarrasser de son vieux matou — sans jamais y arriver, le chat revient toujours. Le refrain « le matou revient » se reprend tout seul, en veillée comme dans le car.
C'est un classique du répertoire de colo, drôle et un brin absurde, qui passe à tous les âges.
🎸 À la guitare
Toute la chanson tourne sur la même boucle de quatre accords, du début à la fin : Am – G – F – E. Une fois la boucle en main, vous tenez le morceau entier.
Steve Waring joue un capo sur la 3e case. Le Fa (F) est un accord barré, pas évident au début : vous pouvez le remplacer par un Do (C), la chanson tient très bien. Les doigtés des quatre accords :

Tompson, le vieux fermier, a beaucoup d'ennuis.
Il n'arrive pas à se débarrasser de son vieux gros chat gris.
Pour mettre à la porte son chat, il a tenté n'importe quoi.
Il l'a même posté au Canada et lui a dit : « Tu resteras là ! »
Refrain :
Mais le matou revient le jour suivant,
Le matou revient, il est toujours vivant.
Tompson paie un petit gars pour assassiner le chat.
L'enfant part à la pêche, l'animal dans les bras.
Au milieu de la rivière, le canot a coulé.
Le fermier apprend que l'enfant s'est noyéééééééé
(presque miaulé)
(Refrain)
Le voisin de Tompson commence à s'énerver,
Il prend sa carabine et la bourre de T.N.T.
Le fusil éclate, la ville est affolée,
Une pluie de petits morceaux d'homme vient de tomber.
(Sans accompagnement guitare :)
Tiens ! Un doigt ! Ho ! Un genou ! Hum ! Un œil ! Beurk ! Des cheveux !
(Refrain)
Le fermier découragé envoie son chat chez le boucher
Pour qu'il en fasse du hachis Parmentier.
Le chat hurle et disparaît dans la machine.
(cri de chat)
« De la viande poilue » est affiché sur la vitrine.
(Refrain)
Un fou s'engage à partir en ballon
Pour aller dans la lune déposer le chaton.
Au cours du voyage, le ballon a crevé.
À l'autre bout du monde, un cadavre est retrouvé.
(Refrain)
Cette fois-ci, on envoie le chat au Cap Kennedy.
C'est dans une fusée à trois étages qu'il est parti.
Le fermier saute de joie, car il n'a plus de soucis.
Le lendemain matin… on l'appelle de Miami !
(Refrain)
